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Quelques écueils courants et comment les éviter | |||
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Microfinance Plusieurs projets en faveur des OEV appuient des activités génératrices de revenu au profit des OEV plus âgés et des familles d'accueil par le biais de la microfinance. Les raisons classiques de procéder par cette approche plutôt que par des dons tiennent au fait que l'on veut appuyer davantage d'activités génératrices de revenu en mettant en place un fonds recyclable, et en tenant les familles d'accueil responsables de l'utilisation des fonds. Bien que nourrissant de bonnes intentions, nombre de ces projets ignorent les acquis et expériences du mouvement de la microfinance de ces 30 ou plus dernières années (voir CGAP - PRINCIPES CLES DE LA MICROFINANCE). Les principaux enseignements se présentent comme suit : Nombre de familles d'accueil et d'OEV ne peuvent bénéficier de microfinance. La raison est que ces dernières n'ont pas de microprojet économique, ni d'autres sources stables de revenu et pas d'expérience en matière de constitution d'épargne. Dans ce cas, l'octroi de micro-crédit et les efforts en vue du remboursement ne contribueront qu'à les enfoncer davantage dans le cycle de l'endettement et de la pauvreté ! Les groupes qui s'occupent des OEV ne doivent pas s'adonner à des activités de microfinance. En effet, la microfinance vise à mettre en place des institutions locales et permanentes de financement capables de mobiliser l'épargne intérieure et de la réinjecter dans le système, et d'offrir une gamme de services. Les groupes qui s'occupent d'OEV sont généralement des organisations caritatives ou des organismes de services sociaux. Ces groupes ne devraient pas fournir de microfinance parce qu'ils ne seront pas en mesure d'assurer la gestion des prêts, ni de maintenir la valeur du fonds de microfinance. En clair, l'activité de microfinance devra être laissée aux soins des institutions de microfinance. Ne pas plafonner les taux d'intérêt. La plupart des projets en faveur des OEV d'un âge plus avancé et des familles d'accueil pratiquent des taux bas, parce que les emprunteurs sont des personnes démunies. Cependant, il revient plus cher d'offrir plusieurs micro-crédits que quelques crédits consistants. Les
structures de micro-crédit ne peuvent pas couvrir leurs charges, s'ils ne pratiquent pas des taux d'intérêt bien au-dessus de ceux des banques. La conséquence est généralement une réduction du volume, voire la clôture du fonds renouvelable de micro-crédit. Le "Portail Microfinance" résume ces points en ces termes :
Conclusions
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